Poèmes & impros

 

 

 

 

 

Without you

 

 

 

 

 

Blanka_Teleki_.jpg

  Blanka Teliki

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fragments d’un discours amoureux écrit par une même flamme qui brille en deux êtres éphémères. Ces mots se dissoudront certainement demain, le temps d’un passage d’une saison à une autre, d’une vie à une autre. "regarde-moi, je te dirai qui tu es..."  C'est clair ! Quand je te vois, je me vois.

 

 

 

 

                            Elle était encore étrangère,

                            Je ne savais pas qu’elle était là pour moi

                            Je l’aimais sans le savoir


 

L'eau sur ma main
dans un va et vient glisse
le bonheur d'un voyage

Jamais séparé
ni attaché
êtrélements
entremêlés

En tout
l'un pour l'autre
regarde-moi
je te dirai qui tu es...

Mon ange !

Essuie ce rang de perles sur ton visage.

 

 

Derrière une fenêtre je te vois, tu traverses la rue

Tu marches libre dans ta tête

Tu es vivante,  et je t’aime.

Tes jambes sont irisées, dessinées

Tes courbes sculptées

Une fée

 

                            Il lui était facile d’écrire, de susciter des émotions

                            Elle se riait des règles, des périphrases, des répétitions

 

 

Chaque nuit mes rêves confinent aux étoiles
Mon igloo dans le ciel
La grande ourse tout près sur un nuage
Au lointain la lueur de la lune orpheline
Confuse clarté
Alors
Mon désir se lie au vent et cherche l'instant
où main dans la main
partout des fleurs et des arbres
et ces doux parfums
nous accordions nos pas aux lointains

Mais le jour se lève,
les chemins se raccourcissent
Dans le brume, tendres souvenirs...
Le grand fleuve de nouveau nous sépare

Puis nous nous sommes connus

Dans nos secrets, la nuit

Ton pubis comme les histoires de princesses

Mystères et passions

Cendrillon

Une nuit sur le sable, j’ai caressé tes seins

Désir inoubliable, nous nous sommes embrassés

 

 

Entremêlés, en larmes, sommes-nous ?
Jamais séparés, le bonheur sur la main.
Mon Ange, regarde-moi, je te dirai qui tu es :
L’un pour l’autre, dans un va et viens, ton visage sur ma main.

 

 

 

 

                          Ses mots se posent les uns près des autres

                          Ils se regardent timides dans la phrasée,

                          Se frôlent, rougissent pleins d’émois,

                          Suscitent des émotions, des larmes.

 

 

 

 

Le sang bleu des chênes bouillonne dans mes veines
Leurs baisers d'or en feuillaison éclatent en rire sur mes lèvres

Aux creux de mes reins se languit la nostalgie des aurores infinies
et de la caresse de tes mains en songes éclairs sur mon corps

Que j'aime le murmure du monde dans ta voix
Se dessine enfin ton visage au sourire éternel

Ni le vent, ni le temps...
O' mon coeur
que l'accord
toi et moi
j'en réponds


 

 

Chocolats, bonbons et caramels 

Les sens et la saveur de la nuit

Sauvage et soumise, mon sexe se cabre et meurt

Tes lèvres de feu m’aspirent, me tuent

Et me ressuscitent en une suite sans fin

Je rêve de toi

Je pense à toi

 

 

Mon visage sur ta main,
je pourrais enfin fermer les yeux
et dans mes cheveux
la douceur de tes doigts
toi et moi
un instant
un moment
longtemps
éternellement..


                                                                         

 

 

                        Facile d’écrire quand on a des jolies jambes

                        Les idées se balancent, guirlandes de mots,

                        Les gens se retournent sur elle, je le vois

                        Ses hanches décrivent la ronde des mots

                        Des pensées sur la route la rendent plus belle

                        Attirante, elle pose ses yeux couleur pastel

                        Sur un sujet et l’aborde d’une seule voix

                        C’est Noël, toutes les lumières de la ville

                        Pour un regard perdu d'Elle.

 

 

 

Le bonheur sur la main
Les larmes au fond des yeux
Le destin qui glisse entre nos doigts
Pauvre et ridicule refrain
Toi et moi
Eternellement entremêlés

 

 

 

 

 

 

 

 

Un "va" et "vient"

 

 

 

 

Langoureux

 

Un temps étrange

Pas de passé, de présent,

L’espace d’un sentiment

Le rêve d’un Ange

Revivre sans cesse

                                                                                                              Le souvenir d’une caresse

 

 

 

 

 

Ils ne sont jamais rentrés.

On ne sait où le vent les a emportés...
Cheval ailé les a guidé vers de grands espaces s'ouvrant aux mugissants des déserts sans fin.

Toi le nomade qui a les clefs des mondes en fleurs
Raconte-moi encore au creux des dunes les sirènes des sables chanter leur histoire.

Et ne me dis jamais que tul'as inventée  

 

Plaisir des sens

Blessures du cœur

 

C’est comme si je rêvais de toi

D’un cri dans la nuit

Ton visage

Perce le silence

 

S’il faut attendre le jugement dernier

Pour retrouver ce qui a été

Je n’y survivrai pas, usé de douleur

Guettant le bonheur

Mendiant des fonds marins

Perdu de trop avoir nagé

Ne remontant plus à la surface

Prêt à tout pour s’oublier

Suçant des limaces

Folie des profondeurs

Hécatombe des cimetières marins

                                                                

 

 

Souvent je t’imagine nue

Dans mes songes

Entre tes reins

Je vais et je viens

Je m’y perds

Et te retrouve

J'aime tes lèvres gonflées

Que je goûte

 

Mélange d’odeurs et de saveurs

Chou à la crème parfum musqué

Sexe en éveil et senteurs moites

Ô mon amour

Te souviens-tu du premier soir

Ton cœur ouvert sur la plage

Ton corps baigné par l’océan

Ton sexe offert La lune et Toi

 

 

 

A l'éclat des neiges, notre premier baiser avait la fraicheur des soies au creux de ton palais mon prince, je me suis retrouvée.

Et je ne sais pourquoi l'éternité s'est rompue comme une corde raide donnant les limites au temps.

De notre palais, éloignée, je me suis égarée de ta voix du ciel.

Au matin ne m'est resté que le chagrin d'un éclat de printemps disparu et mon coeur navré de tristesse de t'avoir abandonné.

Messager, je t'en supplie, ouvre moi encore les portes des sources d'en bas pour que le cygne d'automne qui glisse sur mon coeur s'envole enfin de nouveau vers l'immensité du ciel.

 

 

 

 

 

 

 

  Textes écrits par Laurence & Gab

 

 


  © mars 2011 pour les deux auteurs                                                                                        


 

 

 

 


 


Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés