Texte Libre

Mon expérience de vie

Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /2010 10:24

 

 

Bonne fête Papa

 

 

 

 

 

leopoldine.jpg

 

 

 

 

 

Ma fille Alice m’a remis hier soir son petit cadeau pour la fête des pères. C’est une grande carte qui s’ouvre. Sur la première page, il y avait un ange dessiné et ces mots « Pour Papa » accompagnés d’un cœur.
En ouvrant la carte il y avait son message :

«Le travail mène à la richesse. Pauvres poètes, travaillons»

Cette phrase était accompagnée d’une girafe et de trois cœurs qu’elle avait dessiné. Alice me dit que la girafe était son animal qui l’accompagnait depuis qu’elle était petite.


J’ai beaucoup aimé ce message de ma fille car j’ai eu plusieurs signes et synchronicités ces derniers temps qui me faisaient comprendre que souvent les personnes un peu "creuses" réussissent, alors que celles qui bien souvent sont dans la lumière ont tendances à connaitre la pénurie.

Au fur et à mesure je comprenais que les gens « cools » sont souvent pris dans les doutes, les peurs, et qu’elles sont souvent la cible de personnes malveillantes qui veillent à les maintenir dans la pauvreté. Eux par contre, ils brillent d’un étrange magnétisme d’une provenance douteuse et n’ont peur de rien ? Ils osent tout ! Et les choses leur réussissent.

J’avais reçu des messages disant qu’il fallait oser, créer, réaliser ce dont nous recevons sous formes d’intuitions. Oser agir, produire !
J’ai reçu un message récemment dans un endroit dans lequel je vais parfois chercher conseil auprès d’un être lumineux ? Je me recueille et je reçois des messages et visions. L’autre jour, cet être m’avait chargé de quelque chose que j’avais à réaliser.
Et ma chère Alice, ma fille adorée, me rappelait et me confirmait ce que je devais réaliser.
Merci mon ange.

 

 

 

 

doc-55.jpg

 

 

 

 



 

 

Girafe :  Animal peu représenté dans le symbolisme, la girafe traduit probablement le désir de prendre de la hauteur, de se détacher, de ne pas se laisser atteindre par les préoccupations bassement matérielles ou par les vexations et attaques environnementales.

http://pagesperso-orange.fr/vatinie/animaux/girafe.gif


Pour Marshall Rosenbergh, nous sommes tous des girafes avec un problème de langage.
Il a choisi la girafe comme symbole de la communication non-violente parce que c’est l’animal qui a proportionnellement le plus gros cœur. La girafe prend le risque de montrer sa vulnérabilité et de partager ses rêves, et grâce à son long cou, elle élève sa vision, ce qui lui donne la possibilité de prévoir l’effet de ses actions à plus long terme. La girafe écoute, exprime ses sentiments, ses besoins et demande tout en donnant de l’empathie, de la compréhension à l’autre.

 

 

 



Par gabriel - Publié dans : Mon expérience de vie - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Partager    
Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /2010 01:25




Crépuscule






12-17.jpg




L'histoire sans fin

Te souviens-tu ?

Au coeur des jardins qui fleurissent et se baignent de l'eau des fontaines
enracinée comme l'olivier centenaire qui courbe son armure sous les années  filantes comme les nuages que je regarde passer au-dessus de ma tête, je glisse mon ennui sur de longues feuilles blanches.

Une goutte de sang  perle au bout de ma plume,  tombe dans l'onde claire et dessine  les dunes du désert sous le vent.

Mon esprit s'éprend du vent tiède qui me caresse le visage. Son souffle chaud soulève mes voiles et respire mon corps.

Voilà le messager de l'au-delà des frontières, de l'au-delà des montagnes, de l'au-delà des murailles.

Il me saisit de l'art sans nom, source d'inspiration de lumières et d'absolu.

Le temps de l'union des sens m'étire vers d'autres espaces.

Je m'enroule du présent et des eaux d'automne qui courent vers la route des océans.

Je me lève et suis les veines terrestres qui serpentent vers les crépuscules.

La mémoire déploit ses mille replis dans ma tête.

Et je me souviens alors des bords rougeoyants des cieux où nous parlions toi et moi de notre terre originelle.

J'étais mer

tu étais ciel


De nos étreintes , l'huis doré de la lune sur le monde endormi.

Emportés, ennivrés dans les vagues sans fonds, nous nous sommes tant aimés.

Te souviens-tu la première fois ?


J'avais emprunté un chemin sauvage...
Tu étais assis au pied d'un arbre et tu regardais le fleuve de la plaine se jeter dans les glaces

Le soleil matinal jouait du feu dans tes yeux bleus et donnait à tes guenilles la couleur du jade.

A l'abri des murailles de ton chateau verdoyant, tu vivais d'espace et de l'air de temps.

Troublée, je suis descendue de mon cheval et je me suis avancée.

L'ombre vespérale de mes nuits sans sommeil s'est effrayée de ces retrouvailles.

Tout en me penchant vers toi, ma belle apparence en toute différence, j'ai prié la ressemblance.
Et alors, de mon long rêve, la route s'est arrêtée, enfin.

A l'éclat des neiges, notre premier baiser avait la fraicheur des soies au creux de ton palais mon prince, je me suis retrouvée.

Et je ne sais pourquoi l'éternité s'est rompue comme une corde raide donnant les limites au temps.

De notre palais, éloignée, je me suis égarée de ta voix du ciel.

Au matin ne m'est resté que le chagrin d'un éclat de printemps disparu et mon coeur navré de tristesse de t'avoir abandonné.

Messager, je t'en supplie, ouvre moi encore les portes des sources d'en bas pour que le cygne d'automne qui glisse sur mon coeur s'envole enfin de nouveau vers l'immensité du ciel.

Et même si la flot rejeté ne revient jamais, laisse- moi encore me rappeler combien j'ai pu l'aimer.

Au coeur des jardins qui fleurissent et se baignent de l'eau des fontaines, je me suis endormie....



Laurence, le 26 novembre 2008
lien: le divin paradoxe









____________________________________





Aurore




72252159--.jpg




Aurore était son vrai prénom. George Sand était son nom d'écrivain.


Femme écrivain de grand talent, mi-homme et mi-femme, provocant ainsi les clivages culturels et les mœurs de son temps, elle trouva sa place unique et originale dans le monde de la littérature du XIXème siècle.

George Sand était parfois un peu agacée par le côté excessif de Victor Hugo. Elle ne semblait pas touchée par ses écrits mais elle reconnaissait l'importance de son œuvre. Elle admirait l'homme.
Ils ne se rencontrèrent jamais mais une longue correspondance écrite leur permit d'échanger leurs sentiments.





Gab, le 27 novembre 2008







Par gabriel - Publié dans : Mon expérience de vie - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Partager    
Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /2009 22:45


Petite soeur




Petite sœur d’un autre temps. Un peu guérisseuse, un peu sorcière quand même, elle savait se relier au ciel et à la terre, à son étoile et aussi à nos amis animaux.

Elle accompagnait ainsi les membres de sa tribu et ceux qui croisaient son chemin.



 

Kate Moss


 

 

Le squelette d’une femme chaman remontant à 12.000 ans et entouré de somptueux présents mortuaires a été découvert le 4 novembre 2008 dans le nord d’Israël.

 

Une équipe de l’Institut d’archéologie de l’Université de Jérusalem dirigée par le Dr Léore Grossman a découvert sur le site de Natufian en Galilée, les restes d’une femme chaman richement ornementés, a précisé l’université dans un communiqué.

 

Parmi ces ornements : 50 carapaces de tortues, le bassin d’un léopard, le bout d’une aile d’un aigle doré, une queue d’auroch, deux crânes d’oiseaux et une patte avant de sanglier.

Le pied d’un homme adulte d’une taille nettement supérieure à celle de la femme inhumée a également été retrouvé sur place.

 

Le communiqué indique aussi que dix grandes pierres ont été appliquées directement sur la tête, le bassin et le fémur droit de cette femme, dont le corps a été placé —les genoux repliés— contre la paroi méridionale d’une tombe de forme ovale.

 

Léore Grossman, citée dans le communiqué, a estimé que les méthodes et le soin entourant les rites funéraires de cette femme révélaient qu’elle jouissait d’un statut important parmi les siens.

 

Les ornements retrouvés dans sa tombe pourraient en outre prouver que sa communauté lui prêtait des liens magiques avec les animaux. »





 

 










Léora







Aya




« Ses cheveux d’un châtain clair tombaient sur ses épaules. Ses joues s’étaient empourprées et des gouttelettes de sueur se formaient sur son front,  ruisselant par moment sur son visage.

Il lui était difficile de grimper sur les hauteurs de la colline en trainant sa jambe droite. Elle était née comme ça, avec une malformation du bassin qui lui diminuait ses capacités de mouvements.

 

Elle voyait maintenant le village sur le bas, tout minuscule presque inexistant. Elle observait les petites bâtisses creusées en partie dans la terre recouverte d’un peu de torchis et de branches formant un abri confortable lorsque Naat, la déesse du ciel, balayait de son vent ou de sa pluie la terre chaude recouverte d’une herbe grasse.

 

Aya s’assit en écartant ses jambes avant de les replier sous elle, en y coinçant les replis de sa robe blanche. Elle ferma ses yeux et respira profondément remplissant ses poumons puis son ventre de ce bon air qu’elle aimait bien retrouver à cet endroit.

Les chênes, les pins et les amandiers imprégnaient la colline de leurs arômes forts et subtils qui lui rappelait les longs moments de solitude qu’elle avait passée dans sa jeunesse, explorant chaque recoin des collines et des plaines environnantes tentant ainsi d'éviter les contacts et les railleries des autres enfants.

 

Un corbeau se posa pas très loin, elle le senti les yeux fermés. Un petit sourire se dessina sur ses lèvres. Elle émit de son cœur un signal de bienvenue à l’oiseau noir majestueux qui s’approchait d’elle.

Corbeau lui envoya une image de lui, de son apparence et de sa nature intérieure. Elle senti ce regard profond qui pouvait à tout instant l’emmener sous sa conduite dans l’autre monde, celui où rien n’était caché aux âmes courageuses.

 

Aya l’inonda de tout son amour. Corbeau dressa ses plumes, se délectant de chaque seconde de bien-être, de chaque point de lumière étincellante. Il resta un moment sans bouger puis simplement il lui transmit l’image d’un homme qui arriverait demain au village par le chemin de l'Ouest un peu avant le coucher du soleil.

Cet homme n’avait pas de visage, mais il ne lui semblait pas étranger, un peu comme dans nos rêves lorsque nous rencontrons des personnes inconnues que nous connaissons depuis toujours. »

 

 

(à suivre)

 

 

 

























Par gabriel - Publié dans : Mon expérience de vie - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /2009 22:34

Marie-Antoinette




Petite femme venue d'Autriche pour se réconcilier avec la France et son peuple.







Je l'ai croisé tout d'abord dans certaines conférences et dans certaines méditations en groupe. Avec son amie, elle venait en toute discrétion, souriante, se remplir de lumière et la partager.

On se disait bonjour, au revoir... Puis son amie s'en alla. Personne ne put rien faire pour la retenir dans ce monde.

Ensuite, elle vint seule. Je me rappelle encore de ce jour où l'on se serra dans les bras, sans rien dire ou presque. Notre désarroi face à la mort.


Une amie lui parla de moi l'été dernier, elle devait me téléphoner pour un soin. Elle n'appela pas, mais une nuit je tombai sur elle alors que je me promenais avec un ami sur les bords de Seine. Nous savions tous deux que c'était une invitation du ciel.









Un lundi de septembre, jour de pleine lune, j'allais visiter le domaine de la Reine à Versailles. C'était la première fois que je visitais ce coin de Versailles. J'y suis resté quatre heures, conquis par la beauté, la féérie des lieux.


Quelques jours plus tard, elle me téléphonait pour un soin, puis nous nous sommes revus lors d'une conférence. En regardant son visage, elle me faisait penser à un portrait de Marie-Antoinette que j'avais vu au petit Trianon.


En sortant de cette conférence, je lui dis entre deux plaisanteries qu'elle me faisait penser au portrait de la Reine. Elle me dit en souriant qu'elle avait quelque chose à régler avec elle.









(à suivre)







Par gabriel - Publié dans : Mon expérience de vie - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 23:34
LE PORTAIL DE CHRISTELLE




Christelle ne voulait plus que nous nous aimions. Elle disait qu'elle ne m'aimait plus physiquement.

Ce soir-là, elle vint prendre un verre et me laisser en souvenir d'elle une de ces plantes vertes qui ornait son balcon. Elle avait décidé de partir avec sa fille vers le grand Sud retrouver un peu de sa force, car elle n'arrivait pas à surmonter son mal-être.

Après ce verre, nous fîmes un tour dans le quartier. Elle n'avait pas envie de rentrer tout de suite chez elle.
Nous passions devant l'église du quartier, où nous avions nos souvenirs d'amoureux. Un jour je lui avais susurré au creux de l'oreille les paroles du « je vous salue Marie » qu'elle ne connaissait pas. Un autre jour, une paroissienne nous avait fait remarquer que ce n'était pas bien de s'embrasser devant l'église. Une autre fois c'était quelqu'un qui la connaissait mariée avec un autre, et qui l'avait surpris dans mes bras.

Arrivés devant l'église, qu'elle ne fut pas notre surprise de la trouver, portes grandes ouvertes aussi tardivement dans la nuit.
Nous sommes entrés, et après un moment d'hésitation, je lui ai pris la main et je l'ai traîné presque de force vers l'autel comme si je voulais la marier avant qu'elle ne parte. Elle tirait des bras et se défendait comme une furie. Je lui lâchais le bras avant d'arriver à l'autel, pour me diriger vers l'aile gauche de l'église où étaient déposés les cierges. Je me saisissais du plus grand, et je la rejoignis.

Je lui pris à nouveau le bras et l'entraînai de force vers une  statue de Marie.  Comme je lui lâchais le bras pour allumer le cierge, elle repartît en arrière de quelques mètres.
Je la ramenais de force devant Marie, elle se débattant, et je lui dis:
-Elle... c'est Marie! Notre mère à tous. Elle est pleine de compassion et d'amour pour nous tous.
Christelle était tendue. Je lui posais ma main au-dessus de sa tête et j'ajoutais après un petit moment d'hésitation :
-Reçois tout l'amour du ciel et de la terre!
Ma voix tremblait un peu. J'ajoutais :
-Que sa lumière te guérisse!

C'est à ce moment qu'elle se mit à pleurer. Je la lâchais et elle partit s'assoir toute seule devant l'autel. Je l'attendais dans la travée centrale, au milieu de l'église. Après quelques minutes, elle s'approcha de moi, et nous tombions dans les bras l'un de l'autre, nous serrant très fort.


Après d'autres péripéties de ce genre, j'ai essayé de l'oublier, je lui ai demandé de ne plus me téléphoner, mais je n'arrive pas à l'oublier entièrement.


Nous pouvons déjà ressentir l'arrivée du portail énergétique du 10.10.2008.

Le sens de ce portail est de nous recentrer dans l'unité de notre être, par le nettoyage et la purification des blessures émotionnelles qui résident encore en nous.

C'est en nous délivrant de ces blessures que nous nous séparons de tous les sentiments qui nous ont  maintenu dans la division de notre être.








Les blessures émotionnelles



Hier soir, je suis allé à la méditation de la pleine lune. Carolyn nous a parlé des blessures émotionnelles et elle nous a donné un exercice pour nous aider à les nettoyer. Quelle belle synchronicité!

Nous en sommes à l'ouverture de notre cœur et nous pourrions profiter des années 2009 et 2010 pour nous positionner en faisant nos choix. Deux années de préparation encore.

Nous devons lâcher le passé, l'enfance, nos liens avec nos ancêtres, pour laisser la place à ce qui vient.
Notre subconscient lutte et résiste, mais nous ne devons pas craindre de perdre notre identité. Il s'agit de vivre dans un autre espace, de ressentir le nouveau.
Par exemple de lâcher le « beau », le « grand », car forcément il y a un laid et un petit. Encore la dualité.



Ensuite elle a abordé le thème de l'amour, en nous parlant de la qualité de cet amour que nous avons connu avant de nous incarner et dont nous sommes depuis à la recherche, tant nous en sommes éloigné.
Nous pouvons avoir peur d'aimer, car nous pensons que cela va nous faire souffrir. Dans cette sorte « d'amour », il y a énormément de résiduels émotionnels qui nous maintiennent dans ces peurs.

L'eau reçoit des informations et des émotions et elle les retient en les stockant. Le corps fabrique l'eau dans laquelle nous stockons nos émotions.
Tant que nous n'avons pas libérée nos blessures émotionnelles, toute cette eau y reste dans certaines parties de nos corps.
Les hommes stockent dans l'estomac, c'est le soleil du plexus qui va faire fondre ces émotions.
Les femmes évacuent par le cycle menstruel.







Exercice pour libérer les blessures émotionnelles.




Sous le plexus, entre le foie et la rate, se trouve le cocon d'amour.

Une fois que nous avons  identifié une blessure émotionnelle, nous l'entourons de lumière et nous lui donnons la forme d'une sphère.
Nous laissons entrer cette sphère dans notre chakra du cœur sachant que nous ne sommes pas atteint par la blessure car elle se trouve enveloppée dans la sphère.
Celle-ci descend vers la cellule mère, puis par le plexus, avant de se trouver dans le cocon d'amour.

Nous mettons du rose autour de la sphère, et nous la visualisons ainsi jusqu'à ce que la blessure émotionnelle soit réduite de taille pour devenir une toute petite boule. Ce résidu restera alors présent pour témoigner de la blessure.
Cette petite boule ne disparaitra que si l'origine de la blessure est bien connue et bien identifiée.
Pour cela, nous demanderons à la sphère une clef de compréhension dans les jours qui suivront. Sinon cette blessure risque alors de se manifester une fois de plus dans nos vies.


Le 14 octobre 2008





Par gabriel - Publié dans : Mon expérience de vie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 22:49



LE CRASH D'ALICE, ou les devoirs de vacances.





Cet été, mon petit ange a fait un pas de plus dans sa découverte de notre univers.

L'été dernier, nous avions découvert un passage entre deux mondes en longeant la plage d'Hendaye. Nous avions chanté et dansé des vieux chants guerriers Maoris. Ce qui avait aidé à rééquilibrer notre relation et permis à Alice d'effectuer un passage.




Cette année, ma puce a neuf ans, et cela se voit. Elle ne veut plus me donner la main, plus de bisous en public, et elle commence à faire la grâce matinée comme une adolescente!

Les premiers jours de notre séjour se sont déroulés sous le signe de la fatigue. L'année dernière, Alice me demandait de traverser la plage en courant sur le sable. Cette année elle ne court plus et elle ne montre pas d'empressement pour les longues promenades que nous faisions autour du port et le long des remblais.






C'est donc un jeudi  qu'elle a commencé a manifester un agacement imprévisible pour moi. Je lui avais offert un collier avec un joli petit dauphin. Elle le portait avec le collier « multicolère », je veux dire multicolore que lui avait offert une amie l'année dernière.

Je lui ai fait remarquer que les deux colliers n'allaient pas ensembles, et qu'elle ferait bien d'enlever celui de son amie si elle voulait porter le dauphin.
Mon Dieu, je ne pensais pas soulever une telle colère avec cette remarque qui me semblait bien anodine. Elle s'est emportée en disant qu'elle ne pouvait pas l'enlever car il portait bonheur, que c'était sa meilleure amie qui lui avait offert, et que si elle l'enlevait...
J'ai essayé de lui expliquer que cela ne lui porterait pas malheur de le retirer de temps en temps, même si c'était sa meilleure amie qui lui avait offert. Elle ne supportait pas ce que je lui disais et elle se mit à bouder en marchant deux mètres devant moi.

J'étais intrigué par son attitude. Une telle colère, alors qu'elle n'avait pas vu son amie depuis un an, et qu'elle ne souhaitait pas spécialement la revoir. Ce n'est que vers l'heure de dîner que nous avons recommencé à nous parler.




Le lendemain, vendredi midi, j'allais seul me baigner car Alice n'avait pas envie d'aller à la plage. En nageant, je me mis à méditer en invoquant mes amis de l'invisible qui m'accompagnaient dans la journée.

Chaque jour je tire des cartes pour me repérer dans les énergies particulières qui nous guident. Mercredi, j'avais tiré, l'inspiration par rapport à la force. Jeudi, l'intégration par rapport à la force, et vendredi, la fiabilité par rapport à la force.
Je comprenais que je vivais un processus d'évolution, je demandais donc à récupérer mes pouvoirs s'il était question de cela, ou alors de ce qu'ils entendaient par la Force.
En opposition, je pensais à la fatigue d'Alice.


_________________________________________


Après déjeuner, je me suis retiré dans ma chambre. J'ai sorti ma trousse de secours : bougie, encens et  mon Cristal Maître que je ne pensais pas utiliser en vacances.
J'ai demandé à nos guides de me montrer d'où provenaient les difficultés d'Alice.



J'ai vu à ce moment tous les rituels que sa mère lui avait fait pour la "plomber"  afin qu'elle ne s'amuse pas dans ses vacances avec moi. Elle a tout fait pour l'alourdir, lui détourner son énergie. Elle a également utilisé le collier pour le "plomber" également. Je comprend maintenant la colère d'Alice qui ne doit pas s'en séparer, selon le rituel.
J'ai vu également qu'elle avait activé un ancien rituel sur moi qu'elle avait pratiqué lors d'une vie antérieure.
Je ne suis pas sûr qu'elle soit consciente de ce qu'elle fait, probablement que sa jalousie la connecte avec des forces qui ont prises sur elle. Le fait est là, c'est la deuxième fois en un an que je la vois tenter d'interférer dans ma relation avec ma fille.


J'ai demandé aux êtres de lumière qui m'accompagnaient ce jour de m'aider à défaire tous ces rituels. L'archange Raphaël était présent ce jour là, et je lui renouvelle ma reconnaissance pour tous les bienfaits qu'il nous apporte.





Le soir nous nous sommes baignés, puis nous nous sommes promenés dans le port, sur les jetées, en regrettant tous deux de n'en avoir pas profité pleinement comme l'année précédente.
En atteignant les falaises, Alice a voulu grimper sur les rochers, ce qu'elle n'avait pas fait les autres jours et elle a trouvé derrière un rocher un symbole qui était important pour moi. Elle m'a demandé trois fois si je le voulais, et elle me l'a offert.


Une fois couchée, elle m'a appelé:

- Papa ! Papa!
-Oui Alice, qu'est-ce que tu veux encore? Il faut dormir!
-je voulais te dire... merci pour le collier!

Par gabriel - Publié dans : Mon expérience de vie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 22:15



LIVRE DE L'ANNIVERSAIRE





Victor écrivait debout devant son écritoire. Il appelait ainsi de tout son cœur la douce inspiration qui l'envahissait immanquablement de ses milles reflets dorés.

Il aimait particulièrement cet appartement de la place des Vosges traversé par une ligne d'or.

Il aimait particulièrement le doux parfum qui annonçait, Juliette, ton apparition.



O mon ange!  J'ai retrouvé ce soir l'un de tes visages.


Mon cœur s'émerveille encore, le souffle coupé, lorsque tu apparais pour la première fois, ce soir là.


"Mon âme à ton coeur s'est donnée"


Comment partager ce trésor, alors que tu te caches dans l'oubli de ton cœur.




"Femme admirable! elle m'aime! je l'aime! Cinquante ans d'amour. Nous nous reverrons dans la vie future." (Victor Hugo, 11 mai 1884, un an après la mort de Juliette)














Lettre de Victor Hugo à Juliette Drouet (Ed. Fayard)

Mardi gras - 20 février (1849) Tu as raison, ce jour-ci est aussi un doux et charmant anniversaire. Je n’oublierai jamais cette matinée où je sortis de chez toi, le coeur ébloui. le jour naissait, il pleuvait à verse, les Masques déguenillés et souillés de boue descendaient de la Courtille avec de grands cris et inondaient le Boulevard du Temple. Ils étaient ivres et moi aussi ; eux de vin, moi d’amour. A travers leurs hurlements, j’entendais un chant que j’avais dans le coeur.

Je ne voyais pas tous ces spectres autour de moi, spectres de la joie morte, fantômes de l’orgie éteinte, je te voyais, toi douce ombre rayonnante dans la nuit, tes yeux, ton front, ta beauté, et ton sourire aussi enivrant que tes baisers.

O matinée glaciale et pluvieuse dans le ciel radieuse et ardente dans mon âme ! Souvenir ! Tout cela me revient en ce moment, au milieu, de cette autre foule de masques qu’on appelle l’Assemblée Nationale, et qui, eux aussi, sont des fantômes.

Je t’écris comme je te parlerais, au hasard, mais sûr de ne rien tirer de mon coeur, ô mon doux ange, qui ne soit de l’amour. Je t’envoie toute mon âme pour remplir tes rêves de cette nuit.

Enveloppe adressée à : Madame Drouet, 35 ou 37 Cité Rodier, (prolongement de la rue Nve Coquenard
)







04 juillet 1834. Juliette.

"A mon bien-aimé.
Ici mille baisers.

Mon bien-aimé Victor, Je suis encore tout émue de notre soirée d'hier ; à défaut d'amie et de cœur qui me comprenne et dans lequel je pourrais verser le trop-plein de mon bonheur, je t'écris ceci "qu'hier 3 juillet 1834, à dix heures et demie du soir, dans l'auberge de l'Ecu de France à Jouy, moi, Juliette, j'ai été la plus heureuse et la plus fière des femmes de ce monde, je déclare encore que jusque-là je n'avais pas senti dans toute sa plénitude le bonheur de t'aimer et d'être aimée de toi. "

Cette lettre qui a toute la forme d'un procès-verbal est en effet un acte qui constate l'état de mon cœur. Cet acte, fait aujourd'hui, doit servir pour tout le reste de ma vie dans le monde ; le jour, l'heure et la minute où il me sera représenté, je m'engage à remettre ledit cœur dans le même état où il est aujourd'hui, c'est-à-dire rempli d'un seul amour qui est le tien et d'une seule pensée qui est la tienne.

Fait à Paris, le 4 juillet 1834, à 3 heures de l'après-midi.
Juliette.
0nt signé pour témoin les mille baisers dont j'ai couvert cette lettre."


"Juliette, une promesse c'est une promesse!"











Que signifie, ce jour, cette double rencontre, dans vos linceuls, dans la beauté de vos yeux, dans la timidité des émotions, dans les larmes contenues.


_________________



Juliette, plus de cent ans après, j'ai revu ton tombeau que je n'ai pas reconnu de prime abord. Et pourtant je sais que c'est ici que ton corps ancien repose. Sans fleurs.
O mon ange parti, pour je ne sais quel voyage lointain, vers l'oubli.



_____________________________


Plus tard, j'ai vu une affiche qui annonçait la présence exceptionnelle des reliques de Sainte Thérèse à l'église Notre Dame des Victoires. Je m'y suis rendu, et j'ai ressenti cette autre présence.


Thérèse... Toujours présente, comme une soeur invisible, qui me guide de son sourire, à chaque passage important de ma vie.

C'est d'accord, je lui déposerai des fleurs, mais tu me diras ensuite ...




Par gabriel - Publié dans : Mon expérience de vie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 21:33



Mon âme soeur, mon ange sombre




C’est ainsi que nous cheminons dans l’unité vers la lumière, avec les êtres les plus obscurs qui soient.


Si vous la voyiez si parfaite dans ses gestes, ses yeux si sombres qu’ils luisent comme des soleils noirs. Son corps est un enchantement dans ses courbes si enivrantes. Son esprit est retord, sombre comme une nuit sans lune.

Elle manipule maladroitement son entourage. Elle n’a aucun sentiment humain, toutes ses actions ne sont commandées que dans un intérêt stratégique et tactique.

De vie en vie, elle m’a blessé, tué, spolié. Elle a tenté de m’isoler, de me freiner, de me bloquer sur un plan énergétique.
A chaque fois, j’ai dû aller plus loin dans mes tentatives de survivre, de me libérer, de me rapprocher de la lumière. Encore dans cette vie.

C’est mon ennemie préférée. Celle que j’ai aimé désespérément, comme l’on peut aimer les vagues de l’océan, un coucher de soleil, une femme.

J’ai compris, il y a quelques jours, que mon ennemie préférée est une âme sœur. Peut-être même, mon âme sœur préférée.


Il y a quelques années, j’avais lu dans une revue spirituelle, que Lucifer était l’être le plus éblouissant du ciel. Il était tellement pur, tellement lumineux qu’il lui a été confié la délicate mission de créer l’ombre et cet univers duel dans lequel nous évoluons.


Depuis quelques jours, je me dis que mon âme sœur préférée m’a fait ce don d’explorer le côté obscur, et de me faire du mal, pour me permettre d’aller plus haut vers la lumière.
Et je sais que maintenant que je comprends cela, je vais la libérer de son rôle passé et qu’elle va revenir ainsi vers la lumière.


C’est ainsi que nous cheminons dans l’unité vers la lumière, avec les êtres les plus obscurs qui soient.

Dans les deux ou trois années qui viennent, le côté sombre va se manifester avec de plus en plus de virulence afin qu’on l’accueille avec amour. L’obscur ne peut nous faire du mal que si nous ne soignons pas nos failles.
C’est en guérissant nos failles et nos blessures karmiques que nous libérons nos anges sombres.













Le deuxième pas vers l'unité










La magie de mes déesses opéra puisque deux mois plus tard au cours d'une guérison je la vis, en compagnie d'âmes sombres de son groupe, me demander de les aider à se libérer de l'emprise du mal avec qui elles avaient trop flirté.
Les pactes furent détruits, et le pardon vint, les dégageant pour ce qui me concerne de nos liens des combats passés.

Je l'avais vu près de moi, son visage paisible, lumineux au moment de la création de cette terre.

Je l'ai vu plus tard les mains tâchées de sang, tenant un coeur d'enfant sacrifié pour un rituel.
Je l'ai vu me barrer l'accès à mon soi christique, les yeux sombres, tenant dans sa main l'étoile à huit branches.



C'était en avril 2008.


Après les portails de Mai, tout bascule à nouveau. Un deuxième pas vers l'unité nous est demandé.


Nous ne pouvons plus nous séparer de nos frères et soeurs de l'ombre. Depuis le 21 Mai, nous sommes à nouveaux dirigés les uns vers les autres.


Notre nouveau corps de lumière devrait nous permettre d'affronter une fois de plus les regards sombres de nos ennemis préférés, de nos âmes soeurs préférées.


Ils nous réclament. Nous devons à nouveau leur ouvrir notre coeur, pour leur permettre de nous demander cette fois-ci dans cette dimension de les aider.



Mercredi, je lui ai reparlé à nouveau après un an de silence. Je lui parle de mon affection pour elle, de la tendresse que j'éprouve pour elle malgré nos disputes. Elle est contente et elle le dit. Ses yeux sombres la trahissent, elle n'a aucune affection, elle ne sait même pas ce qu'est un sentiment.
 
Sa structure perverse ne connait que les émotions. Elle me dit que cela va changer ses relations avec d'autres et qu'elle ne sera plus le mauvais objet. Elle ne pense même pas à moi.

Je saurai dans les semaines qui viennent si je suis désormais à l'abri de ses anciens rituels magiques.


En tous cas, en cette fin du mois de Marie, je lui demande protection, et je reste ainsi à la disposition de mes proches sombres qui souhaitent revenir vers la lumière.




Par gabriel - Publié dans : Mon expérience de vie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés