The Catcher in the Rye
Les rues des villes charrient de nombreuses vies de ci de là…
Un être violenté, la
tristesse dans son cœur, les poches
vides
Balayées au gré des courants sournois qui les précipitent…
L’esprit vide, sans occupation, sans avenir.
Qui dans une impasse, qui dans les bras d’un marchand d’illusion.
Femme éternelle, femme soumise
Enfant perdu, enfant ballot
Colère rentrée, pleur d’un soir
De père vaincu
Violence des uns, silences des autres
Des ministres surgissent couverts d’or
Un président en tranché Napolitain
Des députés en robes pourpres
Castes des temps anciens
Seigneurs en terres conquises
Au service des puissants, le mépris du faible
Ils tendent la main, le sourire faux
Désir d’ivresse et de pouvoir
Je ressens de la colère
Encore dans cette vie
Rendre ce pouvoir
Libérer cet égrégore
L'attrape-coeur
© 4 janvier
2010
L'assassin de John Lennon, Mark David Chapman, avait sur lui un exemplaire du roman The catcher in the ryes avant de tuer l'ex-membre des Beatles. Les policiers qui arrêtèrent Chapman découvrirent une dédicace de Lennon, signée quelques heures plus tôt.
J. D. Salinger est décédé le 28 janvier 2010. L'explication du titre est donnée dans ce chapitre où le personnage Holden parle du poème de Robert Burns Comin' Through the Rye. Il s'imagine dans un champ de seigle avec des milliers de petits "mômes", il est au bord d'une falaise et doit seulement les empêcher de tomber, s'ils ne regardent pas où ils vont, s'ils s'approchent trop près du bord. Il serait "l'attrapeur dans le champs de seigle". Il rêve de sauver les enfants et de leur rendre leur innocence.
Le rendre pour le reprendre ensuite :
un non lieu en grande magistrature
Mon seigneur !
Flo.