Ghost



 

 

 


Tes seins se dessinent, léger frisson.
Il n'y a pas de mystère dans ta robe légère.
La nuit emporte les songes et les distribue au plus offrant.
Ton cœur aux enchères, je fouille mes poches, un mouchoir.


Ils s'offriront cette nuit, emportant les songes.
Je fouille mon cœur, un léger frisson.


Gab









Retrouver la clé que j'ai oubliée
m'installer et  peut-être t'aimer

Le temps d'un songe
espéré, rêvé

avant que cesse le frisson
à l'unisson

pour une autre paire de nichons
une autre paire dans le caleçon

Je sais c'est tout con
mais je donne le ton


Laurence












La nuit venue, je poursuis avec tendresse les mots perdus.
Une caresse, un sourire, le bon mot qui va droit au cœur.

Un fantôme, des calmars en vols serrés, un merci pour Noël.
Puis toute une année, l'arme braquée, pour une clé, débandée.

J'ouvre ma boite à trésor - Je crois en toi petit cheval ailée.
Tu sais, des Cosettes, des Fadettes, il y en a plein les allées -
et je me saisi d'un ruban or pour en faire un égrégore.

                                           Oublier ?



Gab











Les cascades du ciel
lavent mon regard clair de mort
d'une pluie d'étincelles

Tu me jettes un sort !

A la crèche de mon coeur
cette belle étoile que tu accroches
chavire mon âme en douceur
vers l'aube nouvelle qui approche...

Soulevant mille oiseaux
de l'azur au fil de l'eau
à tire d'ailes dorés
vers l'astre qui veille dans la brume

Et glisse sur mon corps ta plume

Me réveiller,

me rappeler !





Laurence

















A la source de ton cœur se trouve les racines du bonheur.

L'ivresse d'un sortilège d'enfant est de nous y laisser croire,
et Il n'y a d'autre magie que le souvenir de ce que nous étions.

Fontaine des trois Grâces aux mille ruisseaux,
Mon esprit se libère et ton cœur me répond.
Ensemble nous vaincrons.

Gab










Le sang bleu des chênes bouillonne dans mes veines
Leurs baisers d'or en feuillaison éclatent en rire sur mes lèvres

Aux creux de mes reins se languit la nostalgie des aurores infinies
et de la caresse de tes mains en songes éclairs sur mon corps

Que j'aime le murmure du monde dans ta voix
Se dessine enfin ton visage au sourire éternel

Ni le vent, ni le temps...
O' mon coeur
que l'accord
toi et moi
j'en réponds



Laurence





Laurence sur : http://ledivinparadoxe.over-blog.com/categorie-10691267.html
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