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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /2010 09:52

 

 

 

Billy The Kid

 

 



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Dans la nuit qui tombe

Telle est sa vie

Trajectoire d’une balle

D’un père disparu

D’une mère qui meurt

Orphelin de l’amour.

 


A quinze ans dans le tourbillon des plaines

La guerre des ranchs dans le Comté de Lincoln

Une bande de gamins qui se révoltent

Des riches qui étouffent les petits

Combat éternel de l’injustice.

 


Billy The Kid, sale gamin

Avec une drôle de tête

Les dents en avant

Toujours poli, un peu timide

Les femmes l’aiment bien

Adulte à quinze ans, mort à vingt et un

Écoutez le chant de Billy.

 

 

 

 

 

 

Dans ce mystère de vie

J’avance, orphelin

Personne ne m’a appris à me taire

Rebelle à quinze ans, j’ai tué jusqu’à vingt

Ma vie finie, sur ce perron de porte.

 


J’ai connu la luxuriance des fleurs

De ta fleur.

 

 

Plus jamais ces parfums

La rosée du matin

La fraicheur du soir

Ton amour sur tes lèvres

L’odeur de ton corps.

 


Pat Garret sur mon chemin

Toujours un Pat dans l’ombre

Dans la solitude de la nuit il me guette.

 


Plus jamais je ne te tiendrai dans mes bras

Destin fragile

Souci d’amour.

 


Jeune, je rêvais de justice

Mais la rébellion a son prix.

 


C’est dans le sable et la terre

Qu’on se découvre

Goût amer d’une vie

Qui s’en va dans tous les sens.

 

 

Il aurait pu devenir un ami

Mais il a choisi la coupe de l’ombre

Les Pat sont toujours victime de leur vie

Leur lâcheté, leur goût du pouvoir

Celui qui corrompt et qui se laisse corrompre.

 

 

Plus jamais je n’embrasserai tes lèvres

Tu sais ce soir là comme je t’aimais

Les portes du paradis

Personne n’a retenu ton nom

Mais d’invisible, tu ne l’es pas pour moi

Ton absence.

 


Des larmes et des larmes dans le désert

Billy est mort sur le perron

Voyant une ombre

Ses derniers mots

- Quien es ?

Et le coup est parti.

 

 

 

 

 

 

 

La mort est toujours là qui détruit les passions

Nous nous aimions sans raisons

Rendez-vous de deux âmes

Jeux de miroir.

 


Bien loin nous nous cherchions

Dans le sable les frôlements du premier soir

Quand tu te pâmais, quand tu deviens charmeuse,

Plus jamais je ne saurais si tu es heureuse

Si tu as aimé cette caresse sur ton cou

Les larmes remplacent la joie et les rires.

 

 

 

 

 

 

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© juillet 2010



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Poèmes & impros - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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